Premier signe au matin de mes 49 ans, « une entrée » : une zone frontale de la circonférence d’une tasse à café lisse comme un caillou, plus un seul cheveu. Rapidement, au fll des semaines et de quelques mois, par chutes successives, je perdis quasiment la totalité de ma chevelure, sourcils et cils, système pileux en général, jambes, bras, moustache, pubis, torse, seules les aisselles furent épargnées.

J’ai alors fait de nombreuses recherches sur le sujet, sans trouver beaucoup de choses ni surtout de solution mais ce que j’ai trouvé m’a été utile.

J’ai alors mis en œuvre pas mal de choses, j’ai fait ma cuisine, j’ai fait le boulot, essayant, expérimentant, et ça a marché : aujourd’hui, mes cheveux sont en meilleure santé qu’auparavant!

Je publie ce témoignage car il pourrait aider d’autres personnes.  Voici pour commencer quelques photos : avant, pendant, après.

été 2014, 6 mois avant l’apparition du phénomène

A l’époque je vivais une relation de couple tortueuse et torturante. Il ne fait aucun doute pour moi qu’elle fut le déclencheur du phénomène. Cela pourrait faire l’objet d’un autre témoignage potentiellement utile, c’est un autre sujet. À la source d’une pelade, on va toujours trouver semble-t-il des situations psycho-émotionnelles traumatiques, violentes et/ou répétitives, chez un sujet prédisposé, à son insu.

Les deuils, pertes, séparations, les chocs émotionnels, stress intenses, sont des déclencheurs récurrents et avérés de la pelade. En pièce jointe se trouve une intéressante étude comparative entre patients sur le sujet, la seule qui ait été conduite semble-t-il.

Cela peut arriver dès l’enfance. Cela peut durer toute la vie. Cela peut se guérir. J’ai eu cette chance.

octobre 2015, en moins de 6 mois tout était tombé et cela commençait à repousser mais duveteux et tout blanc

février 2016, un an après la 1ère « entrée »

avril 2016, pour la 2éme et dernière fois, rasage des repousses timides éparses et blanchâtres

septembre 2017, affaire réglée!

Voici comment cela s’est passé.

J’ai fait une enquête assez poussée (pour moi) sur le net non seulement concernant la pelade, mais aussi le type d’expérience (relationnelle dans mon cas) qu’il m’avait été donné de vivre. Cela fut fondamental je pense, ainsi que de nombreux enseignements en ligne et en live où se retrouve toujours ce constat, ce principe naturel : tant qu’une émotion n’est pas pleinement acceptée, vécue, traversée, observée, nous en restons le sujet, « la victime », et des situations ou des pathologies se présentent, encore, en corps… Le jour où cette émotion, aussi indésirable sensation soit-elle, est enfin rencontrée de manière plus judicieuse, nous nous en libérons, et conséquemment des situations et des pathologies associées. 

Je devais accepter mon vécu souffrant sans fuir et sans lutter, sans juger. Je devais ressentir et accepter pleinement ma peine, mes peines et tout ce qui y était associé tout en veillant à ne pas m’identifier, voire m’attacher, à ces émotions. Cela peut sembler paradoxal mais c’est la clé. Cesser de vouloir que les choses soient autrement qu’elles ne sont. Rien ne semblait pouvoir me faire plus mal, et c’est justement cela que je devais accepter de ressentir pleinement pour m’en libérer! Accepter ma nouvelle situation, accepter ce vécu, accepter mon apparence, chercher à voir au-delà. C’est ce que j’ai compris. C’est ce que j’ai appliqué. Je garde précieusement ce cap dans tout ce que je vis. Cela change tout.

Par ailleurs, j’ai mis en œuvre et au long cours différents de produits naturels, glanant et recevant ici et là des tuyaux, des témoignages, des confirmations quant à l’efficacité de ces moyens. J’ai utilisé :

  • l’ail
  • le romarin
  • le thym
  • la pulpe d’aloès arborescent
  • l’huile de ricin
  • le beurre de karité
  • les algues klamath
  • le G5 (silicium organique)

Avec les 6 premiers ingrédients, j’ai fait ma cuisine à l’intuition. Décoctions, onguents, avec beaucoup, beaucoup d’ail, dans l’huile ou dans le beurre. Je n’ai pas appliqué précisément les recettes alcoolisées des anciens relatées dans le grand livre de l’ail (extraits ci-dessous). Je m’en suis juste inspiré. Je m’enduisait tout le crâne (et les arcanes sourcilières) aussi souvent que possible de mes préparations. Je dormais avec, protégeant mon oreiller avec un bonnet ou autre. Je passais mes journées libres avec un tissu sur ma tête enduite. Je me frottais régulièrement et abondamment des gousses d’ail frais ou de pulpe d’aloès sur ces zones (au niveau des arcanes sourcilières ça chauffe un peu quelques instants). Je n’ai jamais senti spécialement mauvais, non, vraiment.

Pour les 2 derniers (algues et G5: compléments alimentaires) je vous invite à faire votre propre recherche sur le net. mais je doute que vous y trouviez prescription en lien direct avec pelade ou calvitie. Pour ma part j’ai eu un témoignage de rémission pelade avec les algues klamath d’où cet apport. Quant au G5, ce fut mon choix pour un apport en silice et plus.

Du coup je ne saurais dire ce qui a fonctionné ou pas, tant j’ai mis en œuvre de choses différentes. Mais cela à marché! D’abord quelques cheveux sont revenus mais tout blancs, blancs comme neige, et fins comme un duvet. Petit à petit, les repousses ont gagné du terrain, et la couleur est revenue! Ils ont repris consistance. Bien plus grisonnant dans un premier temps, mes cheveux  sont désormais en  meilleure santé qu’auparavant! Plus épais et plus nombreux, ces tous derniers temps, le châtain a encore repris du terrain sur le gris. Je rajeunis! Il faut dire qu’au passage,  j’ai ressemblé à un ancêtre …  Les cils et surtout les sourcils ont été les plus longs à revenir. Eux aussi sont apparus d’abord tous blancs et sont devenus maintenant aussi noirs et touffus qu’ils l’étaient auparavant.

Voilà ce dont je peux témoigner et si vous connaissez cette épreuve, je vous souhaite de tout cœur de trouver la guérison en vous. Le temps ne change rien à l’affaire de mon point de vue : à n’importe quel moment, des émotions non résolues dans le passé peuvent résilier. Nous sommes simplement globalement très ignorants ou maladroits dans l’art de les accueillir. Finalement c’est aussi et surtout un processus d’évolution spirituelle.
Chaleureusement,
Patrice

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